Sous-louer son logement sans autorisation = danger

Gratuitement ou à moindre cout, il est possible de se loger autrement quand on est étudiant à l’étranger ! Les étudiants sont plus tentés par la sous-location pour les périodes courtes, or c’est plutôt une solution risquée et même dangereuse.

Qu’est-ce que la sous-location ?

La sous-location est lorsque le locataire loue une partie ou en totalité son logement à d’autres personnes. A part ses quelques avantages comme le cout qui est plus ou moins abordable et le fait d’avoir une chambre meublé, la sous-location présente vraiment beaucoup de risques avérés surtout si elle n’est pas autorisée par le propriétaire du logement. Une convention de location ou un contrat et utile pour un étudiant sous locataire pour qu’il ne puisse pas être privé de plusieurs droit comme les aides pour le logement étudiant de la CAF et l’assurance du logement étudiant qui est vraiment nécessaire et très important.

Un cadre précis

La sous location est une issue temporaire pour les étudiants, si c’est pour une courte durée. Elle est autorisée à condition d’obtenir l’accord du propriétaire. A part cela, il faut savoir que le loyer de la sous-location ne doit pas être supérieur à celui de l’initiale. A noter également que la sous-location d’un logement en HLM n’est pas autorisée sauf de rares exceptions. Une sous location demande plusieurs attentions surtout pour un étudiant car un sous locataire devient responsable s’il y a des dégradations dans le logement sous-loué.

En général, la sous-location est vraiment un principe interdit sauf si le bailleur l’accorde expressément ! Et de ce fait, le non-respect de cette loi engendre des sanctions. Cela est vérifiable dans l’article 8 de la Loi du 06 Juillet 1989. Les conséquences d’une sous-location non autorisé peuvent être très dures car le locataire peut être expulsé, risque de perdre son logement et le sous-locataire peut être chassé à tout moment. En réalité, la sous-location d’un logement est très sertie par la Loi, c’est une pratique très courante mais n’est pas non plus sans risque.

Actuellement, il y a des sites spécialisés dans la sous-location qui proposent un service de relais ou d’intermédiation et d’assurance. Il ne faut surtout pas confondre colocation et sous-location car cette dernière peut vraiment entrainer la rupture du bail. La sous-location est peu déclarée.

Bref, si le sous-locataire ne dispose pas d’un contrat, si la sous-location n’est pas autorisée, il y a un risque majeur que ce soit pour le locataire ou le sous-locataire. Il est vrai qu’avec un budget étudiant il n’est pas toujours facile de trouver un logement mais il faut quand même rester vigilant !